Dans la jungle de Teman Negara

Réveil tôt pour un départ en bus organise (grosse erreur de coût) dans la ville de Jerantut avant de prendre le bateau pour la jungle.

Nous sommes tous excités et espérons que la pluie ne fera pas partie de la compagnie.

Jerantut est une ville de transit, rien à voir, ou pas grand chose et sans charme.

Le bateau avance doucement sur la rivière boueuse de Tembelling quand le ciel s’ouvre et une pluie torrentielle s’écrase sur nous mais notre conducteur expert nous conduit sain et sauf à l’entrée du parc.

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A la recherche d’un guesthouse nous faisons le tour du parc, heureusement que nous n’avons que 2 sacs à dos, nous trouvons finalement le yellow guesthouse avec un lit simple chacun pour les garçons et lit double pour J et moi, A/C et douche, grand luxe.

Après avoir posé nos sacs nous faisons la rencontre d’un super couple français, Vincent et Maud, avec qui les garçons se sentent vraiment à l’aise.

Le soleil se couche et les grenouilles chantent ou plutôt nous offrent une cacophonie, une sérénade assez incroyable, on dirait le beuglement continue et mécanique de vaches, très étrange.

En essayant d’éviter les averses nous partons avec Maude et Vincent chez Mama Chop, petit restaurant flottant du coin.

Après un diner plus ou moins plaisant nous retournons nous coucher avant la prochaine averse.

Demain la jungle mais il faudra d’abords traverser la rivière en bateau.

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Sur plus de 4300 km2 s’étend le parc national de Teman Negara, immense jungle sauvage encore plus vieille que les forets d’Amazonie. Mystérieuse et fascinante nous nous enfonçons dans le coeur de cette jungle aux sentiers sauvages et aux sons persants .

La taille des arbres est impressionnante, et l’odeur est fraiche, saine et agréable. Nous recherchons les sangsues et d’une certaine façon un peu deçu de ne pas en voir mais nos têtes sont plus à regarder la cime des arbres et essayer d’apercevoir les singes, papillons, oiseaux et autres créatures que la jungle nous offre. Ainsi que la beauté et la couleur de la végétation.

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DSC 0116 DSC 0122 regarde la taille de la fourmi, énorme, il y en avait partout.

Notre première destination sera pour le canopy walk; le plus long pont suspendu du monde et le plus haut surtout. Avec trépidation nous montons les marches qui nous y amène.

Oskar le premier évidement,

DSC 0127 DSC 0130 la vue est surprenante.  DSC 0131 de loin comme de haut…

DSC 0131 DSC 0137 DSC 0146 Pas de peur du tout, au contraire, plus une sensation de liberté et de plaisir de pourvoir être aussi proche de la nature a une hauteur incroyable.

Une fois descendu, nous partons direction Bukit Temerik. Plus de collines à monter et de racines à escalader. Encore des fourmis énormes et un lézard sautant.

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Nous avons réussi, Bukit Terisik, une vue encore plus à couper le souffle. Il fait chaud, humide, nous sommes tous trempés, mais c’est superbe.

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C”est l’heure de la séance photos fofolles ou pas

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Puis la descente fastidieuse et la chasse aux sangsues, nous qui étions déçus et bien maintenant nous sommes servis. Se dressant toutes droites pour ne pas les distinguer, elles se mettent à gigoter dès qu’elles sentent l’approche du sang frais, le pauvre Vince à été gâté.

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Pendant notre descente difficile un bout de liane fraiche se casse dans la main de Jon et le bout saigne, j’étais toute émue bizarrement. P1020958

Le retour est difficile, nous commençons tous a en avoir ras le bol mais nous sommes gâtés par l’apparition très rare d’un paon. Malheureusement la photo est trouble.

P1020964 et enfin, la rivière pour se baigner pour les garçons, et pour les grands, vérification de sangsue dans les chaussettes et chaussures.

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Epuisés mais très satisfait nous rentrons au guesthouse tous crottés…

Demain retour à la capitale par transport en commun.

Au revoir Vince et Maud, à bientôt j’espère.

Après le côté magique et paradisiaque que l’on nous fait découvrir en montant la rivière, le retour par route est plus réel et triste, en effet après quitter le village, nous sommes entourés de chaque côté de la route par des kilomètres et des kilomètres de champs de palmiers plantés au sacrifice de la foret vierge tous ça pour la satisfaction humaine et le pouvoir et l’argent. Décidément on n’y échappe pas.

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  1. #1 by sonja pillet on November 11, 2011 - 9:30 am

    vous êtes des vrais aventuriers,gros bisous

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