Yogyakarta

A Bali il faisait moins beau, le soleil avait du mal à percer mais la chaleur était encore plus étouffante.

Oskar est assis devant dans le bus avec bouteille d’eau. J’espère qu’il va se sentir mieux, moi je n’avais pas « l’autorisation » de m’asseoir avec lui donc j’ai été rejoindre les hommes au fond du bus. Le chauffeur est un vrai caïd, sa conduite de bus est fantastique, zigzagant entre voitures, motos, doublant alors qu’un camion arrive juste en face, freinant en plein, fabuleux, mais je crois qu’il avait omis que des passagers subsistaient dans son bus. Et voila mon petit Oskar venant nous rejoindre : « je suis malade » et pas 2 minutes plus tard M me demande un sac en plastique….génial le trajet, ça commence bien.

Finalement nous nous sommes tous accommodé à sa conduite et dans la nuit nous arrivons à Gilimanuk pour la traversée en ferry jusqu’à l’ile de Java.

Parfois je me demande comment nous parvenons à nos destinations en voyant l’état délabré de nos transports…

Java a plus de 240 millions d’habitants, ce qui fait une densité de population de 940 habitants au kilomètre. Juste un petit détail au passage.

Quel changement compare à Gili, pollution, bruit, odeurs, mouvements ; j’en ai mal au crane…

Nous arrivons tous à dormir, les garçons plus facilement que nous, et notre arrivée à Jogja ce fait sans encombre. On nous dépose devant un arrêt de bus qui nous transportera à notre location désirée. Sosrowijayan, le district sympa pour les touristes en sac à dos.

Nous recherchons l’hôtel recommandé et manque de bol, tout est complet. Nous nous y arrêtons quand même pour un petit déjeuner bien mérité et délectable. Je laisse les enfants à Jon et je pars à la recherche d’un endroit pour dormir, poser nos affaires et surtout d’un lavomatic….

Je me retrouve dans Gang II, petites ruelles aux couleurs explosantes, calme serein comparé à la fourmilière que nous venons de quitter jusqu’au moment ou un énorme airbus vol au dessus de nos têtes, on pourrait presque apercevoir les passagers….je tourne, je vire, je cherche des hôtels et presque tout affiche complet ou tout est trop cher…..quand un jeune homme me demande ce que je recherche et il m’amène dans des endroits encore plus twister. D’une gentillesse incroyable, Anton m’aide à trouver le petit endroit sympa pour nous accueillir, mais ou trop petit ou trop sale. Je le remercie et je trouve un hôtel box standard pas loin. Ca ira pour une nuit, on verra plus tard.

Propres, repus, nous partons a la découverte de Sosrowijayan en passant par le lavomatic. Vêtements déposés nous retrouvons Anton qui nous amène à une expo de Batik. Il nous explique le fonctionnement et nous fait découvrir la beauté et la différence de chaque pièce.

Allégé de quelques rupiahs nous repartons en direction de Kraton sous la pollution de pots d’échappement et la chaleur des rayons de soleil.

Pendant que nous dégustons du Bakso, à l’ombre des rues prés de Kraton, nous faisons la rencontre d’un autre homme qui nous propose de nous amener à Borobudur et Prambanan par voiture privée. C’est arrangé pour lundi.

Les gens sont gentils et une fois de plus ils adorent les garçons. Nous marchons à en user nos sandales jusqu’au quartier de Prawirotaman ou nous trouvons un petit hôtel sympa avec piscine pour les schtroumpfs mais pour le retour nous décidons de prendre un becak. Le « pédaleur » nous pousse tous les 5 pendant 1.5 km, il a vraiment du courage.

Nous récupérons nos vêtements tout propres et chez Anton pour un bon diner. Une fois de plus nous rencontrons des voyageurs supers sympas dont 2 de Slovénie, future prof et future doctoresse. Mateo a gagné son 1er match d’échec, avec un peu d’aide pendant qu’Oskar dormait sur les genoux de son papa.

Quand ce ne sont ni les coqs, ni les souris, ni les oiseaux, ce sont les avions qui nous réveillent. Le temps de prendre un petit-déj très léger et de ranger nos affaires nous nous retrouvons à l’hôtel Duta pour un plongeon bien mérité dans la piscine extérieure. A quelques pas de l’hôtel il y a un super petit restaurant/shop, VIAVIA, qui deviendra notre cantine pendant les 4 prochains jours. La nourriture est délicieuse, l’hospitalité inégalable et en plus ils offrent des cours de batik, de cuisine, de silversmith, des excursions différentes, vraiment un endroit super. Nous réservons 2 cours, Batik pour Oskar et moi et Argent pour J et Lu. Pauvre M est passé à côté mais sa journée sera dans la piscine.

Samedi matin, Oskar et moi partons pour notre cours de batik chez Suzi. Le principe est long mais le résultat est très gratifiant.

Et l’après-midi c’est au tour de J et Lu de faire une bague et une médaille

pendant qu’Oskar et Mateo font un peu de devoir.

Dimanche nous nous faisons transporter toute la journée en becak motorisé avec qui J a fait un deal, 40 000RP (€3.30) pour toute la journée. On commence par Kraton, le palace du sultan, une enclave fortifiée royale et le cœur culturel et politique de la ville. Une ville dans une ville, plus de 25 000 personnes habitent dans l’enceinte.

Sous le pavillon principal, l’orchestre de Gamelan est au grand complet et le spectacle va bientôt commencé.


4 jeunes filles se préparent à danser l’histoire sous les sons rythmiques des gongs. Aucune idée sur l’histoire mais c’est beau.

La délicatesse des mouvements, la beauté du batik et des détails nous nous laissons bercer dans la tradition Indonésienne.



A l’intérieure de l’espace nous découvrons le pavillon d’or, la salle officielle du Sultan, qui bénéficie d’un magnifique parterre en marbre.



La porte principale

Avant de partir nous regardons le dernier spectacle. Cette fois ci c’est un homme qui dance, magnifique, la lenteur des mouvements rends la dance encore plus mystérieuse mais surtout c’est la position des mains et doigts qui nous a tous impressionnée.




Mario nous attends pour nous déposer dans un petit resto pour déguster un Bakso et nous partons en direction d’un magasin de batik, malgré que nous lui avons dit que nous avions déjà du batik. De très belles pièces nous sont présenter mais je dois être raisonnable, nous n’avons ni la place dans les sacs, ni l’argent.

Il nous amène alors dans le quartier d’argent, ou des artisans gagnent leur vie à faire des pièces incroyables, mais Mario une fois de plus nous amène dans un grand magasin ou tous se ressemble et rien ne sort de l’ordinaire. Nous n’achetons rien et lui expliquons que nous voulons voir un artisan mais il ne veut rien savoir car ce n’est pas avec un artisan qu’il va se faire une com.

Tant pis pour lui, il nous ramène à l’hôtel dans une humeur exécrable….nous ne lui avons rien promis.

Le lendemain sera Borobudur et Prambanan.

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  1. #1 by Pauline Smith on October 14, 2011 - 9:05 am

    Great to see such lovely photos. Can understand the dilemma re purchsing the products. Love to take them but no room! Still the pictures are super and will give you lovely memories. Love to you all and hugs and kisses all round Love Ian and PaulineXXXXXXX/Mum and Dad.

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